5 astuces pour réussir sa reconversion dans le digital

La période du confinement a représenté pour de nombreux Français l’occasion de réfléchir, de se remettre en question, aussi bien d’un point de vue personnel que professionnel. Pour certains, la certitude que leur emploi n’était plus fait pour eux a fait son chemin, et pour d’autres, l’idée de se reconvertir est devenue l’objectif de ces prochains mois. Parmi ces projets, de nombreuses reconversions professionnelles dans les métiers du numérique sont prévues. Eh oui, ce secteur d’avenir attire de plus en plus. Alors, comment faire pour se reconvertir dans le numérique ? Quel métier choisir ? Voici toutes nos astuces pour réussir votre reconversion dans les métiers du numérique.

Faire un bilan de compétences

Le bilan de compétences est un dispositif qui a pour but de vous accompagner dans la construction de votre projet professionnel. D’une durée totale de 24 heures réparties sur plusieurs mois, ce service payant permet d’analyser finement vos compétences et vos motivations pour mieux vous projeter et prendre en main votre avenir professionnel. Le bilan de compétences aide également à déterminer les étapes essentielles à la construction du projet à travers trois étapes qui sont : la phase préalable, la phase d’investigation et la phase de conclusion. Le conseiller en charge du bilan utilise alors les résultats des différents tests effectués pour proposer des pistes pertinentes et aboutir à votre projet. Il est également en mesure de comprendre vos compétences et de déchiffrer votre personnalité pour vous aiguiller de manière efficace vers un nouveau métier.

Alors, certes ce dispositif est payant, mais certains organismes le prennent en charge. Vous pouvez également mobiliser votre compte CPF pour le financer.

Néanmoins, si vous êtes demandeur d’emploi, il existe un équivalent entièrement gratuit nommé le ECCP (Évaluation des Compétences et des Connaissances Professionnelles) qui vous aidera à obtenir les mêmes réponses.

Sachez qu’il existe également le Conseil en Évolution Professionnelle (CEP). Il s’agit d’un dispositif gratuit et surtout plus rapide que le bilan de compétences qui apporte également un accompagnement pour entamer une reconversion.

Opter pour un métier qui vous passionne

Le numérique est un secteur très porteur qui recrute et qui recherche constamment de nouvelles pépites. C’est aussi un domaine qui propose un large panel de professions. UX designer, développeur, SEM manager, programmeur… sont autant de métiers qui font partie du digital. Et chaque année, de nouvelles professions apparaissent et un choix de plus en plus large se présente donc aux personnes attirées par ce secteur. Difficile donc de s’y retrouver. Encore une fois, le bilan de compétences ou une fine analyse de vos atouts et de vos objectifs vous permettra de cibler davantage le métier qui vous passionne.

Il est également nécessaire de repérer les métiers les plus recherchés. Vous pouvez par exemple consulter les rapports des réseaux sociaux professionnels comme celui de LinkedIn par exemple. Plusieurs métiers du numérique ressortent. C’est le cas des community manager, data scientist, ou encore développeurs web qui sont très populaires et très demandés. Mais, opter pour un métier tendance n’est pas suffisant. Vous devez également prendre en compte vos goûts et votre appétence pour faire votre choix. Si vous avez une âme littéraire, les métiers techniques du numérique ne sont peut-être pas faits pour vous, et inversement.

Tester le métier

Rien de tel que d’être sur le terrain et de tester le métier de manière concrète. C’est l’occasion de rencontrer des professionnels du secteur à qui vous pourrez poser les questions qui vous taraudent afin de balayer vos doutes. Vous pouvez tout d’abord activer votre réseau, sur LinkedIn par exemple, afin de nouer des liens avec les professionnels et les aborder en toute simplicité. Vous pouvez aussi rejoindre Meetup : un bon moyen de rencontrer du monde et de tester une nouvelle activité.

Et pour rentrer dans le vif du sujet, rien de tel que l’immersion. Pour cela il est essentiel de participer à des évènements comme les Duos Days par exemple, destinés aux personnes en situation de handicap. Handigital® y a d’ailleurs participé l’an dernier et a permis à un candidat à la reconversion de découvrir les nombreuses facettes du métier de développeur web.

Choisir LA formation qui convient

Votre projet professionnel se précise ? Vous avez pris votre décision et souhaitez définitivement changer de voie ? Il est donc temps de trouver la formation qui vous convient et qui vous permettra enfin de changer de métier. Formation courte, à temps plein, en alternance, en e-learning… Les solutions et les offres de formation sont nombreuses. Renseignez-vous bien sur les organismes avant de valider votre choix. Chez Handigital®, la formation développeur web full stack se déroule sur 8 mois, sur lesquels s’étalent des périodes de cours et de stages en entreprise. Au total, ce sont 888 heures de formation pour assurer un socle minimum de connaissances en développement front-end et back-end qui permettront au candidat de développer son employabilité, de démarrer rapidement en entreprise, ou de poursuivre avec une formation diplômante.

Connaître les dispositifs de financement à disposition

Pour se former, il est essentiel de connaître les différents types de financement qui s’offrent à vous. Si vous êtes salarié, des dispositifs sont à votre disposition pour financer votre formation. Vous pouvez par exemple mobiliser une partie ou la totalité de votre compte personnel de formation pour financer une formation éligible. Si vous êtes demandeur d’emploi, renseignez-vous auprès de Pôle Emploi afin de monter un dossier de demande de financement : de nombreuses aides existent.

Chez Handigital®, vous bénéficierez d’une formation entièrement gratuite, financée en totalité par des fonds publics et privés. Handigital® bénéficie en effet du soutien de partenaires tels que la Région Auvergne-Rhône-Alpes, l’Agefiph, APICIL Actions Sociales, AG2R La Mondiale ou encore la fondation Pierre Dumas. Le projet obtient également des financements publics grâce au CARED + (Contrat d’Aide au Retour à l’Emploi Durable).

Exercer le même métier toute sa vie, c’est possible, mais la reconversion professionnelle est devenue monnaie courante, surtout depuis l’essor des métiers du numérique. Que vous soyez salarié, en situation de handicap, ou coupé du monde du travail pour diverses raisons, donner un nouvel élan à votre parcours professionnel est aujourd’hui possible grâce aux opportunités qu’offre le secteur du numérique. Entreprendre une reconversion et une formation dans le digital permet une insertion professionnelle assurée et l’ouverture de nombreuses portes sur le marché du travail.

Le digital vous passionne ? Vous avez une certaine appétence pour les métiers du numérique ? Si vous avez un projet de reconversion professionnelle et êtes en situation de handicap, Handigital® vous ouvre ses portes. Nos sessions de recrutement sont en cours. Alors, n’hésitez pas à nous contacter pour davantage d’informations ou à consulter notre site internet.

5 raisons d’avoir recours a l’alternance dans les métiers du numérique

Choisir l’alternance dans le numérique est synonyme de nombreux avantages pour les apprenants. Outre le fait que cette méthode de formation permet de fusionner efficacement théorie et pratique, elle permet également d’ajouter une ligne significative sur le CV. Mais, l’alternance dans les métiers du numérique n’est pas bénéfique que pour les apprenants. Les entreprises peuvent également profiter de cette formule efficace et y trouver leur compte. En tant qu’employeur, vous envisagez d’avoir recours à l’alternance dans les métiers du numérique, mais hésitez encore ? Voici les 5 raisons et avantages qui vous aideront à vous décider.

1 – Un cout maîtrisé

Grâce aux aides exceptionnelles de l’État, apporter une nouvelle approche et de nouvelles compétences à votre équipe est possible, et à coût réduit. En effet, jusqu’au 31 décembre 2021, l’État vous permet de bénéficier jusqu’à 8 000 euros d’aide à l’embauche : une aide financière qui est certes soumise à conditions, mais qui peut s’avérer bien utile pour couvrir les salaires de l’alternant. Mise en place dans le cadre du plan “1 jeune, 1 solution”, cette aide financière est prolongée jusqu’à fin décembre 2021. En effet, certaines entreprises, notamment certaines start up n’ont pas les moyens de recruter des candidats en CDD ou CDI. L’alternance et ses aides financières sont par conséquent une belle alternative qui permet de combler un besoin en entreprise, et de créer de nouvelles opportunités professionnelles pour les apprenants en demande.

Si vous décidez de recruter une personne en situation de handicap, sachez également que des aides financières existent pour soutenir l’emploi de ces profils. L’Agefiph propose justement une aide majorée à la conclusion d’un contrat de professionnalisation avec une personne en situation de handicap. Cette aide financière d’un montant maximum de 5 000 euros est cumulable avec les aides exceptionnelles mises en place par le gouvernement. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous rendre sur le site de l’Agefiph.

2 – L’acces à un vivier d’apprenants motivés

Avoir recours à l’alternance dans les métiers du numérique permet d’avoir accès à un panel de candidats qui n’attend qu’une chose : découvrir la réalité du terrain. Parce que la formation théorique c’est bien, mais la mettre en pratique, c’est motivant. L’alternance permet de repérer des talents, de découvrir des pépites et d’insuffler une nouvelle dynamique aux équipes déjà formées. C’est également l’occasion d’intégrer une personne flexible qui comprend rapidement les codes de l’entreprise. De plus, les apprenants du digital reçoivent des formations qui répondent aux besoins actuels des entreprises. L’alternance permet donc de recruter un collaborateur rapidement opérationnel et réceptif, qui sera en mesure de vous faire bénéficier d’un véritable transfert de ses compétences acquises au cours de son cursus.

3 – Une sorte de grande période d’essai

Si vous envisagez de créer un poste ou de recruter à court terme, l’alternance peut représenter une première étape, une sorte de grande période d’essai qui vous permettra d’apprécier ou pas les compétences de votre recrue. Dans le contexte actuel de pénurie de talents dans le secteur du numérique, l’alternance permet de recruter à l’issue de la période de formation un collaborateur qui a déjà acquis les valeurs de votre entreprise. C’est un moyen efficace de minimiser les risques et un véritable outil de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences qui permet de répondre à un besoin actuel tout en se donnant le temps de prévoir une action à long terme.

4 – L’intéret du profil atypique

Parmi les candidats qui se présenteront à vous, vous trouverez de nombreux profils atypiques. En effet, le secteur du numérique est porteur et nombreuses sont les personnes à entreprendre une reconversion dans cette filière. Les profils atypiques ne doivent pas vous faire fuir, bien au contraire. Ils représentent une véritable force pour vos équipes. Motivés et impliqués, ils apprennent vite et débordent de motivation en raison de leur envie de montrer leur valeur. Ce dépassement peut bien souvent être communicatif et pousser les autres collaborateurs à faire de même. Le recrutement de profils atypiques provenant de tous horizons est également l’occasion de montrer votre ouverture d’esprit et d’apporter une vision différente à l’ensemble de vos collaborateurs.

5 – Un recrutement simplifié

Recruter en alternance oblige les entreprises à entreprendre des démarches administratives souvent fastidieuses. Heureusement, les écoles et centres de formation aux métiers du numérique accompagnent bien souvent les employeurs dans cette étape. Un suivi continu des alternants est également effectué, ce qui favorise les échanges et crée un climat de confiance entre les différents acteurs.

L’alternance dans les métiers du numérique a donc de nombreux intérêts pour les étudiants du digital, puisqu’elle offre un véritable tremplin vers la vie active et une première expérience professionnelle. Mais, l’alternance revêt également de nombreux atouts pour les entreprises, sans oublier qu’elle représente une belle démarche citoyenne à l’égard des alternants.

Vous voulez vous aussi participer et aider les apprenants en favorisant leur insertion dans la vie professionnelle ? Vous voulez contribuer à l’inclusion des profils atypiques et des personnes en situation de handicap dans les métiers du numérique ? N’hésitez pas à rejoindre le projet Handigital® et devenir entreprise d’accueil pour recevoir nos apprenants lors de stages, et plus si affinités. Pour plus d’information, n’hésitez pas à nous contacter.

Focus métier développeur web

Internet a révolutionné notre quotidien, et continue de créer des emplois. En effet, le digital est encore aujourd’hui l’un des secteurs les plus dynamiques en termes de recrutement. Mais, le domaine du numérique offre un large panel de professions et de métiers. Du chef de projet au webmaster, en passant par le web designer, il est parfois difficile de s’y retrouver, et de faire un choix pour ceux qui souhaitent faire carrière dans ce secteur.

Pour vous aider à y voir plus clair, nous avons décidé de faire un petit focus sur la profession très convoitée de développeur web. Un métier d’avenir aux multiples facettes qui n’a pas fini de séduire les passionnés du numérique.

Développeur web : qu’est-ce que c’est ?

Le développeur web, également nommé analyste-programmeur ou concepteur-développeur, crée des logiciels, des sites web ou intranets, ou encore des applications pour mobiles, grâce à l’utilisation de langages de programmation spécifiques.

Le développeur web peut exercer dans diverses structures : en tant que consultant dans une Entreprise de Service Numérique (ESN), ou en tant que salarié au sein d’un département informatique d’une entreprise, d’une agence web ou DSI. Il peut également être à son compte en tant que freelance. Son environnement de travail aura donc une certaine influence sur sa façon de travailler. En agence ou en entreprise, le développeur web est souvent intégré à une équipe composée de graphistes et d’autres développeurs, dirigée par un chef de projet. S’il opte pour le statut de freelance, il disposera alors de beaucoup plus d’autonomie.

Grâce à un cahier de charges qui détaille les exigences et les contraintes à respecter, le développeur web va proposer des solutions techniques qu’il devra mettre en œuvre, tester, corriger et faire évoluer par la suite.

Mais le métier de développeur peut également avoir une dimension humaine, puisque ce professionnel qui travaille pour des clients, sera également souvent amené à former ces derniers, souvent novices en la matière, et assurer le support technique.

Comment devenir développeur web ?

Les études et formations

Pour devenir développeur web, il n’y a pas de parcours tout tracé. Il existe malgré tout des formations universitaires et des écoles d’ingénieurs qui permettent d’accéder à cette profession. Il faut savoir que la plupart des développeurs web sont issus de formations courtes telles que les DUT, BTS et Licences Professionnelles, quand d’autres détiennent un Bac + 5 et sortent d’écoles d’ingénieurs. Les profils sont donc assez variés.

Le métier étant aujourd’hui très recherché par les entreprises, il existe également des formations courtes qui permettent aux personnes en situation de handicap, ou aux demandeurs d’emploi de longue durée de se former au métier et d’acquérir en quelques mois un socle de connaissances en développement (www.handigital-formation .com). Les entreprises recrutent d’ailleurs de plus en plus d’autodidactes, passionnés et animés par les métiers du numérique. En effet, pour devenir développeur web, le cursus scolaire et les études ne suffisent pas. Le web étant en constante évolution, le développeur web doit être suffisamment passionné pour s’autoformer régulièrement et se tenir à la page des tendances.

Les compétences et qualités requises

Le métier de développeur web est très varié, ce qui demande un large éventail de compétences techniques et personnelles.

En effet, ce professionnel du web doit posséder d’excellentes connaissances techniques, des capacités organisationnelles, mais il doit également avoir une certaine fibre créative.

Il doit tout d’abord maîtriser les concepts de programmation (programmation objet et génie logiciel) ainsi que différents langages et framework associé. Parmi ces langages, on retrouve principalement : HTML/CSS, JavaScript, PHP, Python, JQuery, SQL, Ruby, Java, C++, etc. Il faut savoir que ces langages de programmation sont divisés en deux catégories bien distinctes. Il y a les langages qui permettent d’agir sur l’interface visible par l’utilisateur : ce sont les langages frontend, et ceux qui permettent de coder la partie cachée, à savoir la structure du système. Ce sont alors les langages backend.

La maîtrise de l’anglais est également un plus, notamment dans la compréhension des nombreux termes spécifiques du domaine de l’informatique… Mais cela n’est pas indispensable.

Le développeur web doit aimer le changement et l’évolution. En effet, les applications et les langages changent régulièrement. L’explosion des applications mobiles depuis quelques années oblige à se former sur le développement de nouveaux formats. Le développeur doit donc pouvoir s’adapter facilement et rapidement aux méthodes de développement évolutives. Il est recommandé de posséder une vaste culture informatique, et d’avoir l’envie de s’autoformer régulièrement.

Le web développeur doit également savoir travailler en équipe, et pourquoi pas même gérer une équipe, afin d’évoluer vers des postes à responsabilités, tels que chef de projet web ou lead développeur.

Le métier de développeur web demande également certaines qualités personnelles. Il doit être patient, curieux, rigoureux, faire preuve de logique et de précision. Enfin, le développeur doit être capable de s’affirmer dans ses relations avec les clients.

Le métier de développeur web a donc encore de beaux jours devant lui et ne risque pas encore d’être détrôné par l’IA. Il bénéficie de nombreuses opportunités sur le marché de l’emploi et cette tendance ne risque pas de s’inverser étant donné le joli fossé qui subsiste encore entre l’offre et la demande.

Recrutement Handigital® Grenoble et Lyon : les nouvelles sessions a venir

Appel à tous les mordus du numérique, les passionnés du digital et les développeurs en herbe. Handigital® ouvre de nouvelles sessions de recrutement pour les sites de Grenoble (Seyssins) et Lyon (Saint-Priest) à partir de septembre 2021. Alors, le développement web vous attire et vous avez une Reconnaissance en Qualité de Travailleur Handicapé (ou êtes en cours de reconnaissance) ? N’attendez plus pour donner un nouvel élan à votre vie professionnelle. Les inscriptions, c’est maintenant mais attention : les places sont limitées !

C’est quoi le projet Handigital® ?

Alors, pour rappel ou pour les nouveaux arrivants qui découvrent tout juste notre concept, le projet Handigital® est né en 2018 à Seyssins sous l’impulsion de Fabrice Autissier. Offre alternative de formations aux métiers du numérique, le projet Handigital® a pour but de faire bouger les lignes en permettant à un public souvent fragilisé, déscolarisé et touché par le chômage de longue durée, d’intégrer une formation qui répond à la demande du marché.

Divisé en trois pôles (Seyssins, Saint-Priest et Chambéry) Handigital® accueille en effet un public atypique. Haut Potentiel Intellectuel, troubles dys, troubles du spectre de l’autisme de niveau 1 sans déficience intellectuelle, troubles psychiques etc. sont autant de profils qui ont composé nos sessions précédentes. Le projet Handigital® repose tout d’abord sur une équipe pédagogique formée à la prise en compte des  différentes typologies de handicap ainsi qu’au mode de pensée autistique, qui encadre les apprenants. Mais, il comprend également la participation d’entreprises partenaires formées elles aussi à la prise en compte des différentes situations de handicap.

Une formation qualifiante

Le projet Handigital®, qui bénéficie d’ailleurs du label Grande École du Numérique, propose plusieurs formations, dont la formation développeur web full stack de niveau 4 et 5 qui se déroule en effectif réduit (10 à 12 apprenants maximum). Composée de 600 heures de formation et 288 heures de stage en entreprise, la formation développeur web full stack présente plusieurs intérêts pour l’apprenant. Tout d’abord, elle répond parfaitement aux besoins actuels des entreprises. Elle assure également un socle de connaissances en développement front-end et back-end suffisant qui vous permet de débuter efficacement en entreprise sur des postes junior ou de poursuivre avec une formation diplômante en alternance de niveau supérieure. Enfin, elle propose une inclusion professionnelle progressive pour l’apprenant, un plus non négligeable pour reprendre en main votre parcours professionnel.

La description répond à vos attentes, mais vous vous demandez sûrement combien coûte cette formation ? Rassurez-vous, le projet Handigital® a également pensé à ce détail. La formation développeur web full stack est non seulement professionnalisante, mais elle est également entièrement gratuite pour l’apprenant, grâce au soutien de nos différents partenaires financiers comme la Région AURA, l’AGEFIPH mais aussi APICIL Actions sociales, AG2R et la fondation Pierre DUMAS.

Donc pour résumer, la formation développeur web full stack Handigital®, c’est :

  • 8 mois de formation ;
  • 600 heures de cours ;
  • 288 heures de stage en entreprise réparties en 2 périodes de stage ;
  • Un cursus entièrement pris en charge pour les apprenants ;
  • Des périodes de stages entièrement pris en charge pour les entreprises ;
  • Une formation professionnalisante qui répond aux besoins actuels du marché du travail ;
  • Une proximité idéale entre apprenants et équipe pédagogique permis par l’effectif réduit de chaque promotion ;
  • Un accompagnement adapté ;
  • Un réseau d’entreprises et des partenariats d’exception ;
  • Des formateurs, des tuteurs/référents et des entreprises partenaires formés à la prise en compte des différents types de handicaps.

Le retour a l’emploi grace au projet Handigital®

Pour commencer, à l’issue de la formation développeur web full stack, sous réserve qu’elle soit validée et que votre période de stage se soit bien déroulée, vous bénéficierez d’un CDD de 6 à 12 mois dans votre entreprise d’accueil ou d’un contrat en alternance (professionnalisation ou apprentissage). Un bon début vous ne trouvez pas ? De nombreux apprenants ont ensuite pu obtenir un renouvellement de ce CDD, qui s’est parfois même transformé en CDI. Intégrer la formation développeur web full stack du projet Handigital®, c’est s’assurer l’accès à de nombreux débouchés professionnels. Les chiffres et bilans de nos sessions précédentes sont d’ailleurs plus qu’encourageants. Certains apprenants ont pu signer des contrats de professionnalisation, tandis que d’autres ont choisi de poursuivre leurs études en accédant à des passerelles universitaires. Si vous souhaitez en savoir davantage, n’hésitez pas à découvrir le parcours inspirant de nos apprenants tels que Marie ou encore Aurélien, à travers leurs interviews sur notre blog.

Le numérique fait partie de vos passions ? Vous êtes détenteur d’une RQTH ? Et surtout, vous disposez d’une bonne dose de motivation ? N’attendez plus, le projet Handigital® recrute les prochains apprenants qui intégreront les locaux de Grenoble et de Lyon.

Notre but est de susciter des vocations et de promouvoir l’inclusion en permettant aux personnes en situation de handicap de reprendre durablement le chemin de l’emploi. Alors, si la formation vous intéresse, mais que vous avez besoin davantage de détails, vous pouvez certes cliquer ici. Mais, si vous vous reconnaissez dans la description du candidat idéal, et que cet article a suffi pour vous décider, cliquez ici pour postuler.

L’école inclusive tient-elle ses promesses ?

11 février 2005, la “loi handicap” est votée. Elle garantit l’accès de tout élève en situation de handicap à l’éducation en rendant possible son inscription dans l’établissement le plus proche de chez lui. Emmanuel Macron a fait de l’école inclusive un des points essentiels de son quinquennat. C’est pourquoi 15 ans après la loi handicap, le grand service public de l’école inclusive est lancé. Meilleure organisation du service des AESH (Accompagnants des Élèves en Situation de Handicap), formation des enseignants, cellules d’écoute renforcées pour les parents… les mesures entreprises sont nombreuses et les résultats sont présents : le nombre d’élèves en situation de handicap inscrits au sein de l’Éducation Nationale a plus que triplé ces vingt dernières années. Cependant, de nombreux problèmes subsistent et l’inclusion rime encore trop souvent avec parcours du combattant pour certains. Alors, qu’en est-il réellement de la situation sur le terrain ? L’école inclusive tient-elle réellement ses promesses ?

L’école inclusive : une école pour tous

L’école inclusive : qu’est-ce que c’est ? 

L’école inclusive a pour but de permettre à un enfant ayant un besoin éducatif particulier (handicap mental, trouble dys, trouble du spectre autistique, etc.) d’être scolarisé au sein même d’une classe “ordinaire”, à l’aide d’aménagements adaptés. Le nouveau rôle de l’école ne se limite donc plus à transmettre un savoir, mais permet de favoriser la socialisation de tous en luttant contre les discriminations et en réduisant les inégalités. En 20 ans, le nombre d’enfants ou adolescents en situation de handicap qui ont rejoint les bancs de l’école de l’Éducation Nationale est passé de 90 000 en 1998 à plus de 337 000 en 2019.

L’élève en situation de handicap peut intégrer une classe dite “ordinaire” avec des aménagements de planning, de structure, des supports pédagogiques adaptés ou encore l’affectation d’un(e) AESH. Il peut également être intégré au sein d’une école, collège ou lycée ordinaire, mais dans une classe spécialisée, avec quelques heures d’inclusion dans les classes ordinaires prévues dans la semaine. C’est ce qu’on appelle les ULIS (Unités Localisées pour l’Inclusion Scolaire). Il s’agit de classes spécialisées qui accueillent dix à douze élèves maximum, et où intervient un enseignant spécialisé en collaboration avec un(e) AESH en dispositif collectif (AESH-co) . 

Des avancées notables 

Avec la loi pour l’école de la confiance adoptée le 26/07/2019, les mesures de l’école inclusive sont renforcées. Les PIAL (Pôles Inclusifs d’Accompagnement Localisé) se développent, avec plus de 3 000 PIAL mis en place à la rentrée 2019, dans les établissements scolaires et les écoles. Ils permettent notamment de mettre en place, dans chaque département, des coordinateurs chargés d’organiser le travail des AESH, mais surtout d’établir un lien de proximité avec les familles. Ces dernières pourront faire appel aux différentes cellules départementales qui s’engagent à fournir une réponse dans les 24h.

La loi pour l’école de la confiance a également permis une simplification du PPS (Projet Personnalisé de Scolarisation). Établis sur demande des familles par la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées), ils ont pour but de proposer à chaque enfant une scolarité certes ordinaire, mais adaptée à leurs besoins (aménagement du temps scolaire, aides humaines, matériel pédagogique adapté). Pour les élèves aux difficultés scolaires durables, le PAP (Plan d’Accompagnement Personnalisé) sera mis en place en interne, sous la responsabilité du chef d’établissement et supervisé par le médecin scolaire. 

Enfin, les avancées se situent également au niveau de la formation de l’équipe pédagogique avec la mise en place d’une plateforme Cap École Inclusive, accessible également par les AESH

Les limites de l’école inclusive

Des enseignants souvent désarmés

Classes surchargées, manque de temps, les enseignants font souvent part de leur désarroi pédagogique et de leur sentiment de culpabilité de ne pas être à la hauteur. 

La formation fait partie des questions essentielles souvent soulevées. Des outils existent en effet, mais les enseignants manquent souvent de temps et de pratique pour se former correctement. Certains prennent même sur leur temps personnel pour parcourir les outils pédagogiques mis à disposition. L’augmentation des inclusions n’a pas ralenti les fermetures de classes ou les suppressions de postes. Résultat : des classes surchargées et des enseignants à qui on en demande toujours davantage, et qui doivent faire face à une grande hétérogénéité de profils difficilement gérables. 

Alors, bien qu’une très grande majorité d’enseignants se dit favorable à l’inclusion dans leur classe d’élèves à besoins spécifiques, beaucoup se sentent désemparés.

Une équipe pédagogique fragile

“Nous continuerons à encourager la scolarisation en milieu ordinaire des nombreux enfants qui sont aujourd’hui sans solution scolaire. Pour cela, nous donnerons accès à un(e) AVS à tous les enfants qui en ont besoin afin de suivre une scolarité comme les autres”, c’est ce qu’avait promis Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle. Pérenniser les emplois d’AVS et leur offrir une rémunération suffisante faisaient partie des objectifs du Président actuel. Bien que leur statut ait enfin été stabilisé (après un CDD de 3 ans renouvelable une fois, les AESH obtiennent un CDI), beaucoup d’entre eux exercent encore à temps partiel. Ce détail, qui peut sembler anodin, a des répercussions sur le temps scolaire des enfants, qui pour certains se voient refuser l’accès en classe en l’absence de l’AESH. 340 000 élèves en situation de handicap sont scolarisés et plus de la moitié nécessite un accompagnement. Or, il n’y a que 110 000 accompagnants, qui doivent par conséquent s’occuper de plusieurs enfants à la fois. De plus, tout comme pour les enseignants, une formation trop générale ou insuffisante fait que beaucoup se sentent démunis face à la lourdeur de certains handicaps

La déprécarisation du statut d’AESH promise par le gouvernement se fait donc difficilement. 

Des failles évidentes

Structures non adaptées, réduction du personnel enseignant, classes en sureffectif, difficultés de recrutement des AESH, manque de moyens… l’école inclusive doit encore faire face à de nombreux dysfonctionnements. Parmi eux, l’aménagement lors des examens pose souvent problème. On peut en effet remarquer un manque de continuité entre les aménagements accordés pendant la scolarité et ceux acceptés le jour de l’épreuve. Par exemple, un élève auquel on aurait accordé un ordinateur tout au long de son année scolaire, et qui se le verrait refusé lors de l’examen. 

Les inégalités territoriales font également partie des dysfonctionnements. En effet, les enfants ne pouvant intégrer une classe ordinaire peuvent avoir recours à une classe spécialisée, un IME (Institut médico-éducatif) ou un ITEP (Institut thérapeutique, éducatif et pédagogique). Mais encore faut-il résider dans un département qui en soit pourvu. 

Mais les limites de l’école inclusive se font sentir également sur les élèves concernés : poids du regard des autres encore trop souvent présent, difficultés d’adaptation dans des classes bruyantes et surpeuplées, difficultés grandissantes lors de l’arrivée dans l’enseignement secondaire, et parfois même, des violences physiques ou mentales. “L’école pour tous” ne devrait-elle pas imposer une phase de “sensibilisation pour tous” ?

 

Depuis 15 ans, l’école inclusive a bénéficié d’avancées majeures, tant au niveau de la reconnaissance des différents handicaps, qu’au niveau de l’aménagement des structures. 

Même si les regards changent, les difficultés sont encore perceptibles pour un bon nombre de familles, sachant qu’un élève sur cinq sort du système scolaire sans formation ni diplôme. Un retard face à nos voisins européens et un processus encore inachevé qui laissent une marge de progression à notre pays et à notre service public de l’éducation. Objectif : parvenir à bâtir une école de la confiance dans un esprit de liberté et d’autonomie.

 

 

 

Ouverture de l’école Handigital® a Seyssins (38)

Lancement d’handigital®, école préparatoire aux métiers du numérique ouverte prioritairement, à compétences égales, aux personnes en situation de handicap.

Grâce au soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, de l’AGEFIPH, de CEGID, d’AG2R La Mondiale et d’APICIL Actions sociales, Handigital a officiellement ouvert ses portes ce lundi 17 septembre 2018 au 69 rue Pasteur à Seyssins.

Dix stagiaires en situation de handicap ont intégré notre première session de « Développeur web » qui se déroulera du 17/09/18 au 26/04/2019 avec 600 heures de formation techniques et 252 heures de stages.

8 Entreprises du bassin grenoblois (CEA, Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes, SII, A RAYMOND, O’Net Sécurité, Arobase Formation, Naver Labs Europe et le GETH 38) nous accompagnent dans cette belle aventure…. Un grand MERCI aux référents et aux tuteurs de ces entreprises pour leur soutien et leur mobilisation dans ce projet.

MERCI aussi à nos partenaires (C3R, Envol Isère Autisme, Sésame Autisme, Cap emploi Sameth 38, Jérôme et Bruno, AGEFOS PME, Handicap.fr…) pour leur professionnalisme et leur implication dans ce projet.

Au-delà de proposer une offre alternative de formation aux compétences numériques et aux nouvelles technologies, HANDIGITAL est avant tout une aventure collective bâtit pour faire avancer la cause et la situation des personnes en situation de handicap.

N’hésitez pas à nous rejoindre…

Pour plus d’informations : contact@milleetunregards.com